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luc bouquet

  • Le Refus des cénacles

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    Samedi 10 octobre à 17h 30 dans l'Eglise des Frères Prêcheurs en Arles, dans le cadre  de l'exposition "L'Air de Riens", organisée par Originart, auront lieu deux solos, "Le Refus des cénacles" par Luc Bouquet, batterie et percussions, et "Violoneries" par Yannick Lemesle, violon et dispositif électroacoustique, deux musiciens déjà présents le vendredi 2 octobre dernier lors de la représentation de Sonotrain. Rapellons que Yannick Lemesle est par ailleurs l'inventeur du méli-melophone, instrument hybride utilisant certains principes de jeu issus du daxophone d'Hans Reichel et du cristal des Frères Baschet. A propos de la soirée du 2 octobre, un nouvel album intitulé "Sonotrain aux Frères Prêcheurs", rassemblant quelques photos prises ce soir-là par Eliane Vauclare, est à découvrir dans la colonne de droite.

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  • Autour du Sonotrain

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    Comme je l'écrivais avant-hier, le Sonotrain reprendra du service dimanche prochain. A cette occasion, petite présentation de certains des musiciens participants à cette aventure ferroviaire. Luc Bouquet est un batteur percussionniste issu de la mouvance des musiques improvisées. Il a longtemps appartenu au duo Boumag, en compagnie de la saxophoniste Véronique Magdalenat. Depuis une dizaine d'années, il multiplie les rencontres et les partenariats, notamment avec le guitariste Raymond Boni, la chanteuse Lucia Recio ou le contrebassiste Bernard Santacruz. Parallèllement, il anime depuis de nombreuses années l'émission Jazz Etc sur Soleil FM tout en écrivant régulièrement pour le magazine spécialisé Improjazz. A voir cette video  avec Raymond Boni, Lucia recio et Luc Bouquet au festival de Saint Etienne en juin 2007.

  • Le Sonotrain sifflera trois fois

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    Après un passage à Avignon en juillet 2006 lors du festival Porte donnant sur la voix, puis aux Camails en août de la même année lors des Noces Harmoniques, le Sonotrain entrera de nouveau en gare le dimanche 23 novembre à 17h 45 dans un petit village non loin d'Arles. Pour l'occasion, je vous en livre un nouvel extrait, en attendant de pouvoir vous offrir quelques images et je l'espère peut-être une ou deux vidéos.

    La locomotive était arrêtée devant une vieille boîte à gâteaux. Cette dernière figurait une gare, grossièrement percée de quatre trous rectangulaires. A sa suite, une dizaine de wagons étaient accrochés, prêts au départ. Plus lion, sur le parcours ferroviaire, suspendus par des lignes invisibles à des potences de bois, plusieurs éléments incongrus se balançaient au-dessus des rails : ici, un tube en dural, étincelant sous la lumière des lampes au carbure, là une coupelle de cristal, légère et transparente, la encore, regroupés en chapelets, quelques os de volaille blanchis. de lion en lion, d'autres objets aériens surmontaient la voie ferrée, tels les membres épars d'une signalétique ésotérique. Comme il m'était impossible d'en voir distinctement les détails de l'endroit où je me trouvais, outrepassant les règles fixées par mon hôte je m'approchai de quelques mètres et me plaçai juste derrière la gare. Je vis alors que de longs fils nylon étaient tendus parallèlement aux traverses, à la manière de poteaux télégraphiques.

  • Sonotrain bis

    medium_porte.2.jpgC'est fait ! Le programme définitif de "Porte donnant sur la voix" est en ligne ici. Je vous en avais déjà causé ici et . Pour la lecture sonore du "Sonotrain", ce sera le samedi 29 juillet à 19 h 16, au Local / Bureau, 10 route de Lyon - Impasse Favot, Avignon. Comme j'ai envie que vous veniez nombreux (pas trop quand même vu la taille de la salle !) voir et entendre passer le "Sonotrain", en voici un nouvel extrait :
     
    "La locomotive était arrêtée devant une vieille boîte à gâteaux. Cette dernière figurait une gare, grossièrement percée de quatre trous rectangulaires. A sa suite, une dizaine de wagons étaient accrochés, prêt au départ. Plus loin, sur le parcours ferroviaire, suspendus par des lignes invisibles à des potences de bois, plusieurs éléments incongrus se balançaient au-dessus des rails : ici, un tube en dural, étincelant sous la lumière des lampes au carbure, là une coupelle de cristal, légère et transparente, là encore, regroupés en chapelets, quelques os de volaille blanchis. De loin en loin, d'autres objets aériens surmontaient la voie ferrée, tels les membres épars d'une signalétique ésotérique et abstraite."

  • Sonotrain

    medium_4828.jpgComme je l'écrivais il y a quelque jours ici-même, un de mes textes, "Sonotrain", sera interprété de la voix et des sons dans le cadre de la 2ème édition du festival de formes sonores courtes (thématique retenue cette année : le train) "Porte donnant sur la voix", en Avignon, du 26 au 30 juillet.
    En voici un court extrait :
    Au second sifflement, la micheline démarra, entraînant à sa suite la procession des wagons. Sur une distance de quelques centimètres, le train roula sur les rails étroits. On entendait le glissement des roues sur le fer, un son continu sans importance que l'oreille enregistrait à peine. Mais lorsqu'il atteignit le premier obstacle vertical, de nouveaux sons vinrent se superposer à ces gémissements. Le sommet de l'antenne et les clochettes, entrant en vibration avec le premier fil nylon, produisirent simultanément un bruit sourd enrobé de tintements en cascade, aussitôt suivi par une série de chocs sonores et contrastés : vibrations éclatantes du cristal, entrechoquements limpides des tiges de duralumin, cliquetis des ossements de volaille. Le plateau de bois circulaire sur lequel se trouvait le convoi se mit alors à tourner.
     
    Plus d'infos début juillet ici