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Hector Berlioz

  • Harpe éolienne

    Le vent souffle sans arrêt depuis deux jours. Un peu fatiguant à la longue, mais ça me donne une occasion rêvée de reparler des harpes éoliennes, si souvent évoquées par les écrivains ou les musiciens : "A peine levé, j’allai m’asseoir au fond de mon bosquet de rosiers, et, machinalement, sans avoir la conscience de ce que je faisais, j’ouvris à deux battants la porte de ma harpe éolienne. En un instant, des flots d’harmonie inondèrent le jardin ; le crescendo, le forte, le decrescendo, le pianissimo, se succédaient sans ordre au souffle capricieux de la folle brise matinale." C'est Hector Berlioz en 1853, dans "Euphonia ou la ville musicale", qui décrit ainsi fort joliment le charme et l'envoûtement produit par ce drôle d'instrument. Mais c'est Athanasius Kircher qui vers 1650, reprenant les principes décrits dans les textes anciens, élabore la harpe éolienne. De nombreux sites sont consacrés aux passionnés du vent , en particulier celui du luthier Uli Wahl, sur lequel on peut entendre de nombreux extraits éoliens.


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