Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Festivals

  • Bruisme

    Bruisme

    A ne pas manquer les 28, 29 et 30 juin, la troisième édition de Bruisme, festival des musiques, organisé par l'association Jazz à Poitiers. Le texte de présentation du festival en dit beaucoup sur la volonté des organisateurs de ne pas se laisser enfermer : Entendre quoi ? Des musiques libres...mais libres de quoi ? Libres de plaire ou de ne pas plaire. C'est déjà beaucoup. Liberté de parole, de ton, sans souci du qu'en-ouïra-t-on. Et l'édito enfonce le clou : Arrêtons-là les vaines tentatives d’étiquetage, Bruisme c’est un festival de musique, donc. Et de toutes les musiques, surtout. Mais différentes... Avec pour seul mot d’ordre l’envie de faire découvrir aux oreilles curieuses des pratiques pas tout à fait pareilles que dans pas mal d’ailleurs. Sans vouloir révolutionner à tout prix, juste donner à entendre du différent. Remettre en question quelques certitudes sur la chose musicale, cette matière qui commence à sérieusement dater, au point parfois de ne plus toujours surprendre assez. Des trucs qui ne datent pas d’hier (rock, hip hop, jazz, impro... de ce côté là, rien de neuf sous le soleil, ces musiques qu’on dit actuelles), qui ne revendiquent pas un demain, mais qui, entre les mains de quelques empêcheurs d’écouter en rond,offrent l’occasion de sortir du crincrin quotidien. Bruisme, ça pourrait être ça, tout simplement, un bon coup de plumeau dans les oreilles..

    Super-Jean-François Plomb

    Installation sonore de Super-Jean-François Plomb

     

    Côté programmation, beaucoup de choses intéressantes. Samedi 29 juin à 19h verra le retour de Pied Gauche aka Super Jean-François Plomb : solo lo-fi joué sur deux toms, une basse à une corde animée par un moteur d'essuie-glace armé de baguettes et piques à brochettes, une seconde basse jouée par un humain et un amortisseur vibrant + une batterie-robot. Le même jour à 21h, les quatre acolytes de Wabla feront leur entrée. L'un d'entre eux, Thierry Madiot, n'est pas inconnu des lecteurs de ce blog. En juin de l'an dernier, j'y ai présenté Ziph, premier enregistrement de musique pour trompe et ballons. Pour Bruisme, Thierry Madiot, épaulé de David Bausseron, Yanik Miossec, Christian Pruvost, interprèteront une musique de drones lancinants, équipés de rouleaux de plastique vrillés en forme de trompes télescopiques qui peuvent s’étirer sur une longueur de 1 à 20 mètres, et de deux compresseurs, véritables poumons d’acier pour alimenter cette tuyauterie.

    Wabla

    Wabla

    Le même jour à 21h, Sophie Agnel, pianiste très impliquée dans les musiques improvisées, jouera sur cordophone, rencontre élaborée entre un cadre de piano et un manche de basse. Le cordophone est né du rêve de la pianiste de jouer sur un instrument qui la surprendrait tant par ses sonorités que par son jeu même. Le GMEA et le luthier Laurent Paquier ont concrétisé ce rêve et le cordophone électroacoustique est né.

    Enfin, vendredi 28 juin à 18h au Confort Moderne, il serait dommage de ne pas assister à  la présentation de l'atelier Script Geometry, mené par Thomas Tilly avec le SPIP ( Service Pénitentiaire d'Insertion et de Probation)  autour de la reconstitution de Rainforest, composition-installation de David Tudor qui tente de restituer à partir de divers matériaux sonores l’effervescence acoustique d’une forêt tropicale.


  • Factorev 2013

    musique mécanique,david tudor

    Factorev, 2ème édition de la récup créative, se tiendra à Nantes les 13, 14 et 15 juin à la Halle Alstom n° 5, île de Nantes, dans le cadre de Nantes Capitale Verte de l'Europe. A l’initiative de la Ressourcerie de l’île, l’événement est organisé par l’école des Beaux-arts de Nantes avec la participation des écoles de design, des métiers de l’imprimerie et d’architecture de Nantes. La programmation de cette année invite notamment à explorer l’étendue des sonorités de nos rebuts... Les acteurs de la manifestation s’attachent à convertir plusieurs tonnes de matériaux destinés à être jetés en objets valorisés à travers des expositions, performances, installations sonores, ateliers...

    max vandervorst

    Parmi les artistes programmés, on retrouve le luthier sauvage Max Vandervorst qui présentera "Ceci n'est pas un spectacle" jeudi 13 juin à 20h30 sur la petite scène de la Halle Alstom.

    Et aussi deux installations sonores : le 13 juin à 20h et le 14 juin à 14h30 et 19h : Bobbyland(e)s, un orchestre d'automates dont tous les instruments sont joués par des moteurs et programmés informatiquement. Durant l’année 2011-2012, ce projet participatif a réuni une trentaine d’intervenants dans le cadre d’une création partagée soutenue par la ville de Nantes, la DRAC des Pays de la Loire et le lieu unique. Tous les participants aux répétitions publiques hebdomadaires (et particulièrement les résidents du Bout des Landes, quartier du nord de Nantes où est basé le Studio d‘en Haut) y ont contribué en fonction de leurs disponibilités, leur savoir-faire, et leurs envies : depuis l’invention technique des Bobby (les robots qui actionnent les instruments) jusqu’à l’écriture de la pièce musicale qu’ils interprètent.
    Utilisant des instruments classiques (pianos, contrebasse, percussions…) déjoués par des imprimantes, lecteurs de disquettes ou moteur d’essuie-glace, le dispositif créé plonge l’auditeur dans des sonorités inattendues.Pour Factorev, Bobbyland(es) prend la forme d’une installation musicale réunissant tous les instruments fabriqués pendant l’atelier animé par l’équipe du Studio d’en Haut, rythmée par des performances en live.

     

    Le 13 juin à 20h30 et le 14 juin à 11h30, 15h et 19h30, Apo 33 qui revisitera l'oeuvre mythique de David Tudor "Rain Forest IV".  Sculptures ? Objets trouvés, parfois arrangés selon les envies du musicien, le plus souvent par le hasard des trouvailles : un caddie de supermarché suspendu au plafond, un vieux meuble classeur métallique, aux tiroirs à moitié ouverts remplis de fourchettes et de lampes qui clignotent parfois, de façon aléatoire, un grand radiateur métallique suspendu également. Le grand nombre d'objets suspendus s'explique facilement par la nécessité de leur laisser la plus grande possibilité de vibrer, donc résonner, librement : une grande tôle ondulée à laquelle est fixé un néon, ou encore une très grande vitre; tous les objets sont équipés des fameux transducers ainsi que de capteurs, qui reprennent les sons filtrés et parfois produits par les sculptures...

    musique mécanique,david tudor,max vandervorst

     

  • Luthineries

    Luthineries

    A ne surtout pas manquer ce week-end, Luthineries, le salon des inventeurs de sons au Moulin des Evêques à Agde. Du vendredi 10 mai au dimanche 12 mai, de nombreux évènements sonores (exposition, rencontres, ateliers,  concerts, ...) autour de la lutherie inventive. Avec notamment Armel Plunier, bricophoniste bien connu des lecteurs de Chercheurs de sons, mais aussi l'Ensemble Hope avec Pinuccio Sciola qui présente une création en première mondiale : un concert pour deux cristals et harpes de pierre. Les cristals font référence bien sûr au célèbre instrument conçu par Bernard Baschet et François Baschet et les harpes de pierre sont une création du sculpteur italien Pinuccio Sciola, déjà présenté ici-même.

    Armel Plunier

    Armel Plunier

    Ensemble Hope

    Ensemble Hope

    Pinuccio Sciola

    Pinuccio Sciola

    Plus d'infos sur le site du festival : Luthineries

  • Chronophone et bols chantants

    festival, Frédéric Nogray, Jéranium, Man'hu

    La prochaine édition du Festival Densités organisée par l'association Vu d'un Oeuf aura lieu du 26 au 28 octobre 2012 à Fresnes-en-Woëvre. Au menu d'un programme chargé et éclectique, deux rencontres avec des chercheurs de sons déjà évoqués ici-même, Frédéric Nogray et Jéranium et Man'hu. Du premier, je ne connais que "Nelki", enregistrement édité par Prêle Records, petit label aventurier sur lequel on rencontre deux autres cds de lutherie expérimentale, "Orgue de bois" d'Eric Cordier et et "Ziph" de Thierry Madiot. Interprétées exclusivement sur bols de cristal de roche, les longues plages de "Nelki" envoûtent et entraînent l'auditeur réceptif dans un état de méditation libéré de toutes contraintes. Les sonorités limpides du cristal évoquent celles des Verres enharmoniques d'Orbes (Emmanuel Holterbach et Sophie Durand).

    frédéric nogray, cristal de roche

    Des seconds, je connaissais Pendule, vu, entendu et apprécié lors de la 23ème édition du Festival de Musiques Nouvelles de Vandoeuvre-les-Nancy en mai 2006, et aussi Léon Napakatbra, machine sonore géante aperçue lors d'une visite au Salon du Livre. Pour Densités, Jéranium et Man'hu, au sein de la compagnie Les Objets Perdus, présentent le Chronophone, installation sonore axée sur l'imprévu, l'inattendu et l'inouï.

    jéranium,man'hu,chronophone

    jéranium,man'hu,chronophone

    jéranium,man'hu,chronophone

    jéranium,man'hu,chronophone

     


  • Ersatzinette

     

    Will Menter

    Festival de l'Ephémère 25 septembre 2010

    Will Menter m'a envoyé ce message. Vu son intérêt et avec son accord, je le relaie ici-même. Merci de bien vouloir respecter les droits de coyright pour l'utilisation de la musique.

    Will Menter, ersatzinette

    Ersatzinette

    J'ai ce bout de tuyau polypropylène depuis 1983, donc il a presque 30 ans. Il n'est pas si vieux que mon saxophone mais il est plus vieux que tous les vêtements que je porte. A l'époque je jouais plusieurs tuyaux simples sans trous, mais dans celui-ci j'en ai perçé six et je les ai arrondis avec un chalumeau, pour qu'il puisse jouer sept tonalités simples. Je le joue avec un bec de saxophone de la marque anglaise Lawton.

    Chaque fois que je le joue il continue à me suggérer des différentes musiques, et, comme un vieil ami, il me fait rappeler qui je suis et m'assure de ma relation avec le monde.

    Cette fois j'ai créé un morceau qui le réunit avec des instruments de percussion improvisés que j'ai fabriqués comme partie de ma recherche de flûtes éoliennes. 8 cylindres céramique detailles différentes chacun avec un trou. Avant de les monter dans les arbres pour tester leurs sons j'ai remarqué que j'ai bien apprécié les sons de manutention et percussion. Alors j'ai commencé à les enregistrer d'une manière non prévue, et les rythmes aléatoires que j'ai fait m'ont bien plu. C'était comme la pluie et les bourrasques.

    Donc, ce morceau s'est créé à partir de ces deux instruments et de mes explorations pendant quelques jours.

    Cette après-midi j'ai décidé que j'avais envie de partager ce moceau avec quelques gens de ma connaissance. J'ai hésité un peu car la durée est 12 minutes et ça me semblait peut-être audacieux de demander autant de temps et d'attention. Mais bien sûr que "demander" soit le mot important et sans doute un musicien engagé est surtout obligé d'inviter les gens à écouter sa musique.
    podcast


  • Locus Solus

    Musiques rares et instruments inventés à découvrir au Lieu Unique et au Pôle Etudiant à Nantes dans le cadre du Festival Locus Solus du samedi 17 mars au samedi 24 mars.

    Programme complet sur le site du Lieu unique.

    Raymond RousselRaymond Roussel à 19 ans

    Chez l’écrivain Raymond Roussel, « Locus Solus » est le nom d’une vaste propriété où un savant génial dévoile à ses visiteurs ses inventions étonnantes ; La technologie la plus avancée, et parfois la plus délirants, est mise en œuvre pour créer des machines aux effets étranges, où l’art est omniprésent.

    En référence au nom du lieu unique et aux créations hors du commun de Raymond Roussel, « Locus Solus » propose, sous la forme d’un événement, une série de projets entre savoirs scientifiques et créations artistiques dans le domaine de la musique : concerts, installations, rencontres et ateliers.

    Lutherie expérimentale, savants bricolages, installation d’art numérique ou dispositif électronique inédit, peu importe le degré technologique : « Locus Solus » présente machineries musicales, instruments oubliés, recherches sonores.

    Parmi les invités, Loup Barrow, chanteur auteur-compositeur et multi-instrumentiste, qui a intégré a sa palette instrumentale le séraphin et le Cristal Baschet.

    Egalement au programme le samedi 17 mars à 20h 30, Playing With The Dead la nouvelle formule magique de Pierre Bastien, ici en compagnie de Bruno Xavier Ferro Da Silva à la basse et de Steve Argüelles à la batterie.

    Pierre Bastien

    Pour ce nouveau projet, dans l’immense banque de données musicales à notre disposition, Pierre Bastien a minutieusement sélectionné des brefs moments filmés qu’il a reconstruits et mis en boucle pour reconstituer les leitmotivs cinétiques nécessaires à ses compositions. Utilisant la vidéo comme la résurrectine de Locus Solus, il fait rejouer à des morts un court instant de leur vie musicale. En duo ou trio accompagné par deux merveilleux instrumentistes, Pierre Bastien joue avec eux des compositions originales à peine influencées par le folklore inhérent à chaque boucle vidéo, pour au contraire les attirer à lui et les faire revivre dans sa musique. Comme s’il souhaitait qu’un musicien futur lui réserve le même sort : que dans quelques décennies il le tire de l’oubli pour l’associer à son groupe

     

  • Lutherie déjantée à Winnezeele

    Lutherie déjantée,festivals

    A ne manquer sous aucun prétexte, la deuxième édition de Lutherie déjantée, Festival International de Lutherie, à Winnezeele le 3 et 4 septembre 2011, organisée par l'association "C dans nos Cordes". Pour ceux qui ne connaissent pas, Winnezeele est un village situé dans le Nord de la France, entre Lille et Dunkerque et frontalier avec la ville belge de Poperinghe. Pendant deux jours, les luthiers seront à l'honneur, avec au programme "instruments classiques et rares, inédits, inventions sonores, mini ateliers, démos bien sûr, boeufs éclectiques mélangeant par exemple, lyrique et hard rock..." Mais aussi quelques temps forts, comme la construction de la plus grande contrebasse du monde (17m), du piano volant (un des plus grands pianos du monde : 5 m ailes comprises) et la participation de la Maison de la Pataphonie de Dinant en Belgique, bien connu des amateurs de la lutherie sauvage chère à Max Vandervorst.

    Impossible de citer ici tous les participants, mais certains noms diront sûrement quelque chose aux fidèles lecteurs de ce blog (si, si il y en a !!!) : Emmanuel Rébus et le groupe ANA-R, Pierre Gordeeff, Pierre Verraes.

    Et pour finir ce post en beauté, je ne résiste pas au plaisir de vous présenter cette vidéo glanée sur le site des organisateurs du festival où vous découvrirez que même avec une béquille on peut faire de la musique !

  • Petits Chahuts Itinérants

     

    aff_PetitsChahutsItinerants.jpg

    Les "ptits chahuts" reviennent et c'est tant mieux. Avec un intitulé aussi bien troussé, la programmation n'a plus qu'à se mettre au diapason. Cette année, plein de trucs qui donnent envie d'écarquiller les oreilles le plus grand possible pour laisser entrer, non pas le soleil comme dans la chanson, mais des musiques inouïes, improbables, aventureuses, dérangeantes et explorarices. De l'affiche de cette troisième édition, quelques noms de luthiers fous émergent, tel celui d'Emilien Leroy aka Ferromil, l'homme qui fait chanter le métal à l'aide de son détecteur de métaux, déjà rencontré dans les festivals Octopus et Gare Aux Oreilles.

    m.jpg

    Le 21 avril, c'est le  projet ludophonique Zouinglangbaoum qui enchantera les pavillons des plus petits comme des plus grands avec ses sons étranges et chahuteurs nés de rencontres osées et improbables entre objets et instruments.

    21.jpg

    La journée du samedi 24 avril ne devrait pas être mal non plus, avec Sébastien Coste et ses ballons de baudruche, un spectacle visuel et sonore intrigant dont ces quelques images parleront mieux que des mots.

    hd_baudruche02.jpg

     

    hd_baudruche01.jpg

    A propos de balloon music, impossible de ne pas penser à Judy Dunaway, une des instrumentistes les plus virtuoses dans ce domaine. Une petite video de drone balloon music à voir ici.

    SmallDreamyEG1_retouch.gif
  • Gare Aux Oreilles !

    Gare_aux_oreilles_2009_2.jpg

    On le pensait définitivement arrêté, mais c'était sans compter sur la pugnacité d'Inouï Productions et de son principal animateur, Guigou Chenevier. Après avoir fait escale sept ans dans l'ancienne gare du Coustellet, le festival Gare Aux Oreilles revient au Thor les 28 et 29 août. Une bonne nouvelle pour tous les aficionados de musiques inclassables, car la programmation recèle quelques pépites jubilatoires. Et parmi celles-ci, les prestations de Pierre Bastien, poète des mécaniques improbables, et de Feromil, traducteur alchimiste du métal, ne devraient pas décevoir les chercheurs de sonorités inédites.

    pierre-bastien-draw.jpg
  • Petits Chahuts Itinérants

    PCI2009.jpg

    Pour mémoire seulement, car j'ai laissé passé l'occasion (honte à moi !) de présenter dans les délais cet évènement incontournable pour tout amateur de musiques inventives, voici un rappel du programme de la 2ème édition de Petits Chahuts itinérants. Ce festival est organisé par le collectif Grand Chahut Collectif, qui regroupe une quinzaine de musiciens autour d'une certaine idée de la création : à la fois attentive à ses racines et influences multiples (jazz large, rock énervé, musiques traditionnelles...) et désireuse de les transgresser allègrement à travers l'écriture, l'improvisation, l'expérimentation. Il s'est tenu pour la deuxième année du 28 mars au 18 avril dans la vallée de la Drôme et du Diois avec au programme concerts, siestes musicales, spectacles de rue, ateliers, fanfares, massages sonores, installations, musiques minuscules ou grand orchestre, masterclass... Parmi les artistes invités, plusieurs noms bien connus des amateurs de lutherie expérimentale et d'installations sonores, parmi lesquels Jéranium et Super Jean-François Plomb.


     

  • Le son s'explose

    Son s'explose.jpg

    J'ai profité de mon passage parisien pour aller visiter faire un tour au Centre Wallonie-Bruxelles où se tient jusqu'au 12 avril  "Le son s'exp(l)ose", une expo où l'on retrouve plusieurs artistes sonores souvent présentés sur ce blog, tels Eric Van Osselaer, le magicien des flûtes-carottes et autres instruments potagers, qui montre ici plusieurs Tabloscopes interactifs, installation à base de ressorts, lamelles d'acier, vase rempli d'eau, stéthoscopes, diffuseurs et microscopes audio.

    musiscope.jpg

    On retrouve aussi Colin Ponthot, lui aussi bien connu des visiteurs du Festival Octopus. Il y présente une installation déjà exposée lors d'une récente édition du festival octopussien, Monsieur Happy Tapes, un amas de bandes magnétiques audio ramassés au hasard des routes et des brocantes assemblées en une sculpture mouvante. A l'aide de cables munis de têtes de lecture, le visiteur peut "jouer" et extraire de ces bandes divers sons aléatoires. Intéressant surtout si l'on joue à deux, ce qui permet de diversifier  rhythmes et sonorités. 


    colincv.gif

     

  • Lutherie urbaine

    Lutherie urbaine [Résolution de l'écran].jpg

  • Octopus Festival N° 6 (suite et fin)

    preshpresspic_highquality.jpg

    Toujours dans le cadre de la sixième édition du Festival Octopus, après Feromil, la soirée du 26 février au Point Ephémère se concluera sur la prestation de Michael Carter aka Preshish Moments, un musicien électronique qui aime à mélanger les genres (hip hop, pop et noise music) dans un grand mix kaléidoscopique joué à partir d'un boîtier électronique  bidouillé à la maison, le Splinter,  utilisé en guise de contrôleur MIDI, et une série de patches Max/Msp.

  • Octopus Festival N° 6 (suite)

    JF Laporte-Spin-GRM-300.jpg

    Outre Feromil présenté hier, la soirée du 26 février au Point Ephémère permettra de découvrir aussi les multiples instruments inventés par Jean-François Laporte, compositeur et luthier expérimental québecois qui aborde la musique à travers l'expérimentation cconcrète de la matière sonore. A découvrir une vidéo d'une de ses  compositions, Plénitude du vide, oeuvre-espace pour trompes-sax, totem-tu-yo, tu-yo graves, saxophones alto et baryton jouée par le quatuor de saxophonistes Quasar4.

    JF Laporte-Waves-Controle_Chaise-300.jpg

  • Octopus Festival N° 6 (suite)

    Feromil 2.jpg

    Autres temps forts de cette sixième édition octopussienne, les concerts de la nuit du jeudi 26 février au Point Ephémère. Avec notamment la "Symphonie pour Ferrailleurs" du dunkerquois masqué  Feromil, aka Emilien Leroy, qui fera chanter le fer et l'acier armé de détecteurs de métaux.

  • Octopus Festival N° 6

    FestivalOctopus6-affiche.jpg

    Déjà plusieurs années qu' Octopus nous régale de découvertes sonores en tous genres dans le cadre de son festival Inventeurs d'instruments. Et cette sixième édition devrait être un bon cru, avec comme d'habitude plusieurs concerts et expositions. C'est ainsi que du 18 au 28 février, deux propositions plastiques et sonores se partageront l'espace du Point Ephémère.

    amusia 5.jpg

    Amusia, installation interactive composée de dômes métalliques réactifs, sonores et lumineux, navigue entre ambient et electronica. Initiée par Iulia, Yvat Popa et Adrian Tabacaru (Roumanie), elle prend la forme de demi-sphères métalliques à l'intérieur rouge qui réagissent en temps réel aux gestes des spectateurs.

    Autre dispositif, Gramophonies, de Yann Rocher, Carl Seleborg et Grégoire Carpentier, est un hommage poétique et visuel à base de gramophones miniatures inspiré de l'histoire de l'invention du phonographe et du gramophone.

    gramophonies-sisyphones-7.jpg

  • La jeunesse (ça) se cultive

    LogoFestival.JPG

    Je reçois de plus en plus d'infos sur des évènements liés de près ou de loin à la lutherie expérimentale. Dans la mesure du possible, j'essaie de les relayer. Aujourd'hui c'est un appel à projet qui arrive de la Seine Saint-Denis où la JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne) prévoit l'organisation d'un festival, "La jeunesse ça se cultive", dans lequel les machines sonores devraient donner des sons et des rouages. Jugez plutôt :

    Dans le cadre de son festival national « la jeunesse [ça] se cultive » du 2 mai 2009 au Parc départemental de la Courneuve, en Seine Saint Denis, la JOC souhaite organiser un espace d’ateliers permettant aux jeunes de découvrir de nouvelles pratiques culturelles au travers d’initiations et de démonstrations variées. Cet espace devra répondre à plusieurs attentes :

    -          Permettre aux jeunes de découvrir des pratiques culturelles

    -          Faire des propositions de pratiques accessibles à tous

    -          Proposer une ouverture d’esprit sur certaines de ces pratiques

    -          Permettre à un maximum de jeunes de participer

    -          S’adresser à un public de jeunes à partir de 15 ans

     Nous souhaiterions proposer aux jeunes présents de découvrir les musiques mécanniques et les machines sonores. Nous voudrions savoir si vous pouviez animer un tel atelier ainsi que faire une ou plusieurs démonstration au cours de la journée ou bien nous proposer une de vos oeuvres qui permettrait la découverte et l'initiation à cet art. une oeuvre ludique et interactive. Faire découvrir aux jeunes des instruments qu'ils n'ont pas l'habitude de voir, leur faire entendre des musiques et des sons qui ne leur sont pourtant si familiers parfois.

    Cet évènement est organisé dans le cadre de notre campagne sur l’accès aux loisirs et à la culture.

    L’accès à la culture et aux loisirs des jeunes est un de ces sujets sensibles qui soulignent les inégalités entre certains jeunes. Etre un jeune issus des milieux populaires cela signifie souvent avoir accès à moins d’activités de loisirs et de sport que d’autres.

     C’est pourquoi la JOC se lance dans une grande campagne de sensibilisation et d’interpellation sur cette thématique. En effet, il nous semble important que des jeunes puissent avoir un accès réel à la culture et aux loisirs. C’est un atout réel dans une vie pour se construire, s’émanciper et comprendre le monde.

    N’hésitez pas à me contacter en envoyant vos idées, et n’hésitez pas non plus à nous poser des questions concernant l’événement. Communiquez moi aussi vos devis.


    Marie SERGENT
    Jeunesse Ouvrière Chrétienne
    Stagiaire responsable de l’espace de pratiques artistiques et sportives

    06.50.25.51.42
    marie.sergent@joc.asso.fr

    www.joc.asso.fr

    La Jeunesse Ouvrière Chrétienne est une association d’éducation populaire qui œuvre à l’insertion des jeunes dans la société et dans la vie. Depuis 1927, elle propose à ces jeunes des milieux populaires de se rassembler et leur offre les moyens concrets de mettre en œuvre des projets qu’ils ont définis entre eux. Animée par les jeunes eux-mêmes, la JOC lutte contre leur exclusion et vise à favoriser leur autonomie en développant des solidarités actives. La JOC compte 10 000 adhérents et rejoint 30 000 jeunes de 13 à 30 ans en France. Elle compte 120 fédérations locales.

     

     

  • Les OMNI attaquent !

    omni.jpg

    Comme chaque année depuis maintenant six ans, La Semaine du Son égrène un peu partout en France différents évènements liés au domaine sonore. Une formidable occasion de (re)découvrir les univers croisés de tous ceux qui travaillent avec les sons (acousticiens, musiciens, ingénieurs du son, facteurs d'instruments, sociologues, phoniatres, spécialistes de l'audition...). C'est dans ce cadre que Patrice Moullet, fondateur du groupe Alpes et luthier audio-électronique interviendra les jeudi 22 et vendredi 23 janvier dans les écoles de l'ACCM et à l'IUT d'Arles. Au programme : ateliers de découverte et de manipulation de son polyinstrument l'OMNI (Objet Musical Non Identifié), et séances d'improvisation collective ouverte à tous. Plus d'infos sur le site de la Semaine du Son.